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EN BREF
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La Thaïlande s’engage fermement dans une transition vers un modèle économique plus durable, visant à réduire de 47 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035 dans le cadre de l’Accord de Paris. Ce défi ambitieux nécessite une transformation rapide de son secteur énergétique et industriel, impactant directement les entreprises du pays. Le gouvernement élabore une nouvelle loi sur le changement climatique, incluant des mécanismes tels qu’un système d’échange de quotas d’émission et une taxe carbone. Alors que le monde se tourne progressivement vers des pratiques plus écologiques, la Thaïlande doit naviguer entre les exigences environnementales croissantes et les pressions économiques, créant ainsi un environnement complexe pour les entreprises locales souhaitant se conformer à ces nouvelles réglementations.

Transition énergétique en Thaïlande : défis et perspectives
La Thaïlande a pris un engagement fort en matière de lutte contre le changement climatique, visant à réduire de 47 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035, selon les objectifs de l’Accord de Paris. Cet objectif ambitieux exige de profonds changements dans le modèle énergétique et industriel du pays et aura des répercussions directe sur les entreprises. Pour réaliser cette cible, le gouvernement prépare une nouvelle loi sur le changement climatique, intégrant quatre instruments principaux : un système d’échange de quotas d’émission, une taxe carbone, des crédits carbone et un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières. Ces mesures visent à assigner un coût économique aux émissions afin d’encourager une réduction de l’empreinte carbone.
À l’échelle mondiale, plus de 50 pays ont déjà instauré des systèmes de tarification du carbone, représentant environ 28 % des émissions mondiales. En 2024, ils ont généré près de 100 milliards de dollars en recettes, principalement réinvesties dans des projets environnementaux. Contrairement à l’Union européenne, qui a commencé ses politiques climatiques dès 2005, la Thaïlande doit rattraper son retard avec un calendrier beaucoup plus serré. Pour respecter ses engagements, des baisses d’émissions de deux chiffres seront nécessaires chaque année, ce qui pourrait induire des coûts plus élevés pour le pays par rapport à ses voisins de l’ASEAN.
Le secteur de l’énergie est l’un des principaux contributeurs aux émissions de gaz à effet de serre en Thaïlande. Sa transformation est cruciale, car il présente une intensité carbone élevée et peu de possibilités de délocalisation. Le plan de développement énergétique prévoit une augmentation des énergies renouvelables, mais l’ambition pourrait ne pas suffire à atteindre les objectifs prévus. Sur le long terme, bien que l’impact du mécanisme européen d’ajustement carbone aux frontières soit limité pour la Thaïlande, car il ne concerne qu’environ 1 % de ses exportations vers l’Union européenne, la transition pourrait tout de même générer une augmentation des coûts de production et de tarifs d’électricité, compromettant l’attrait du pays pour les investisseurs étrangers.

Impact de la transition énergétique en Thaïlande
La Thaïlande, dans le cadre de ses engagements envers l’Accord de Paris, s’est fixée un objectif ambitieux de réduction de 47 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035. Cette démarche engendre une transformation rapide de son modèle énergétique et industriel, impactant fortement le tissu économique national. La loi à venir sur le changement climatique, qui inclura des outils tels qu’un système d’échange de quotas d’émission, une taxe carbone, des crédits carbone et un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, vise à incorporer un coût économique aux émissions, poussant les entreprises à adopter des pratiques plus durables.
Actuellement, plus de 50 pays à travers le monde ont déjà instauré des systèmes de tarification du carbone, et ces initiatives couvrent environ 28 % des émissions mondiales. En 2024, ces systèmes ont généré proche de 100 milliards de dollars de revenus, majoritairement réinvestis dans des projets visant à favoriser la durabilité environnementale. En comparaison, la Thaïlande doit atteindre des objectifs de diminution d’émissions à un rythme beaucoup plus rapide que celui de ses voisins de l’ASEAN, ce qui pourrait se traduire par des coûts de production accrus. Étant donné que le secteur de l’énergie est l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre dans le pays, il sera au cœur des politiques climatiques à venir.
Bien que le mécanisme européen d’ajustement carbone aux frontières, qui entrera en vigueur en janvier 2026, limite son impact à environ 1 % des exportations thaïlandaises, l’obligation de réduction des émissions pourrait engendrer une hausse des coûts de production électrique. Cette situation pourrait affecter l’attractivité de la Thaïlande pour les investisseurs étrangers, qui pourraient être dissuadés par des tarifs énergétiques plus élevés, ce qui soulève la question de l’équilibre entre durabilité et compétitivité économique.

Transition énergétique en Thaïlande
Engagement vers une économie bas carbone
La Thaïlande s’engage à réduire de 47 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035 suivant l’Accord de Paris. Cet objectif ambitieux nécessite une transformation rapide du modèle énergétique et industriel du pays. Le gouvernement thaïlandais prépare des mesures législatives visant à soutenir cette transition, incluant des instruments tels qu’un système d’échange de quotas d’émission, une taxe carbone, des crédits carbone et un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières.
Ces outils sont conçus pour donner un coût économique aux émissions et encourager ainsi les entreprises à réduire leur empreinte carbone. Pour mettre en œuvre ces mesures, la Thaïlande doit enregistrer des baisses d’émissions à un rythme supérieur à celui de nombreux autres pays de l’ASEAN, avec des implications directes sur le secteur privé.
- La cible de réduire les émissions de manière significative requiert un changement rapide dans les méthodes de production.
- Les énergies renouvelables doivent augmenter leur part dans le mix énergétique pour remplacer les sources fossiles.
- Un contrôle renforcé des émissions obligera les entreprises à investir dans des technologies plus propres.
- Les coûts de production pourraient augmenter, impactant ainsi la compétitivité sur le marché international.
Ces transformations, bien que nécessaires, posent des défis, notamment en matière d’investissements et d’adaptation stratégique des entreprises face à un environnement réglementaire en évolution rapide.

La transition énergétique de la Thaïlande : défis et opportunités
La Thaïlande a pris un engagement fort en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, visant une baisse de 47 % d’ici 2035 dans le cadre de l’Accord de Paris. Cet objectif, bien qu’ambitieux, implique une transformation rapide de son modèle énergétique et industriel, impactant directement les entreprises.
Pour soutenir cette transition, le gouvernement envisage une loi sur le changement climatique intégrant plusieurs instruments tels qu’un système d’échange de quotas d’émission, une taxe carbone, des crédits carbone et un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières. Ces mesures ont pour but de valoriser économiquement les émissions de carbone et d’encourager une réduction de l’empreinte carbone au sein des différents acteurs économiques.
Au niveau mondial, plus de 50 pays ont déjà instauré des systèmes de tarification du carbone, couvrant près de 28 % des émissions mondiales, et générant des recettes publiques conséquentes qui sont souvent réinvesties dans des initiatives environnementales. En revanche, la Thaïlande doit agir rapidement, avec des baisses d’émissions à deux chiffres chaque année pour respecter ses engagements, un rythme qui excède celui de nombreux autres pays de l’ASEAN.
Le secteur de l’énergie est l’un des plus gros pollueurs du pays et sera donc au cœur des politiques climatiques. Avec un plan de développement énergétique visant une augmentation des énergies renouvelables, des doutes subsistent quant à la rapidité suffisante de cette transition. Par ailleurs, l’impact du mécanisme européen d’ajustement carbone aux frontières, bien que faible pour le moment, pourrait avoir des répercussions à moyen terme, notamment une augmentation des coûts de production due à des investissements plus importants et à des régulations environnementales renforcées.
Pour rester compétitive sur le marché international, la Thaïlande devra naviguer ces changements avec soin. Pour approfondir davantage ce sujet, vous pouvez consulter des ressources utiles telles que ce webinaire sur la transition verte ou découvrir comment devenir un acteur clé de la transition climatique.

La Thaïlande s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 47 % d’ici 2035 dans le cadre de l’Accord de Paris. Cet objectif ambitieux nécessite une transformation rapide de son modèle énergétique et industriel, impactant directement les entreprises du pays. Afin d’atteindre cette cible, le gouvernement élabore une loi sur le changement climatique, intégrant plusieurs outils tels qu’un système d’échange de quotas d’émission, une taxe carbone, et des crédits carbone.
Le secteur de l’énergie, émetteur majeur de gaz à effet de serre, est d’ores et déjà identifié comme une priorité pour les politiques climatiques, mettant en avant la nécessité d’une augmentation des énergies renouvelables. Cependant, la transition pourrait entraîner une hausse des coûts de production, qui risquerait d’affecter l’attractivité du pays pour les investisseurs étrangers. Il est crucial pour la Thaïlande de gérer le passage vers une économie bas carbone tout en maintenant sa compétitivité dans un contexte régional. Cette période de transformation représente à la fois un défi et une opportunité pour les entreprises, qui devront s’adapter pour répondre aux exigences d’une économie durable.
