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EN BREF
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Les élus de La Rochefoucauld-Porte du Périgord ont récemment débattu du plan de transition vers les énergies renouvelables, une initiative jugée obligatoire pour les communautés de communes de plus de 20 000 habitants. Malgré l’importance de ce document pour lutter contre le réchauffement climatique, les élus ont exprimé leurs réserves, qualifiant le dispositif d’usine à gaz et pointant les contraines qu’il engendre. Ce débat a révélé des préoccupations quant à l’avenir des territoires et la biodiversité, mettant en lumière le soutien des élus envers l’agriculture locale et les défis auxquels ils font face.

Débats sur le Plan Climat-Air-Énergie Territorial
Lors du conseil communautaire du 9 février, le sujet du Plan Climat-Air-Énergie Territorial (PCAET) a suscité de vifs échanges parmi les élus, mettant en lumière des préoccupations essentielles pour l’avenir des communes. Le maire de Feuillade, Michel Delage, a exprimé des critiques sévères à l’encontre de ce document, qu’il décrit comme une usine à gaz, soulignant les lourdeurs administratives qu’il engendre et les contraintes imposées aux collectivités. Malgré son adoption à la majorité, il a appelé à une réflexion collective sur les choix à faire pour le territoire, évoquant l’abandon croissant de parcelles agricoles, qui pourrait nuire à l’attractivité de la région. Ce point de vue a trouvé un écho favorable parmi les élus, qui ont choisi de soutenir les agriculteurs en adoptant une motion contre les accords du Mercosur. Le président du conseil communautaire, Jean-Marc Brouillet, a également veillé à ce que la voix des communes rurales, représentées par plusieurs agriculteurs siégeant au conseil, soit entendue dans ce débat crucial.
En parallèle, le conseil a examiné d’autres sujets d’importance, tels que la gestion des gens du voyage sur une zone d’activité, et la nécessité de prévoir des infrastructures adaptées, comme un terrain de passage à Taponnat, afin de répondre aux besoins de cette population. Alors que les collectivités font face à une demande budgétaire de 5 milliards d’euros de la part du gouvernement, il a été rappelé que des projets ambitieux, tel que le pôle enfance de La Rochefoucauld, continuent d’être développés, témoignant de la santé financière de la communauté de communes et de son engagement envers l’avenir de la région.

Les Débats Locaux et la Gestion de l’Environnement
Lors d’un récent conseil communautaire à Feuillade, le maire Michel Delage a vivement critiqué le Plan Climat-Air-Énergie Territorial (PCAET), le qualifiant de véritable « usine à gaz ». Ce document, qui est une obligation pour les communautés de communes de plus de 20.000 habitants, vise à établir des stratégies pour lutter contre le réchauffement climatique. Bien qu’approuvé à la majorité, ce plan a soulevé des préoccupations parmi les élus, qui attribuent son caractère complexe à un alourdissement des procédures et à des contraintes jugées inutiles. Michel Delage a également exprimé son inquiétude face à l’abandon de nombreuses parcelles agricoles, affirmant que « ce n’est pas avec des champs de ronces que nous allons attirer des gens ». Cela met en lumière un enjeu crucial : la nécessité de revitaliser les zones rurales pour les rendre plus attractives pour les nouvelles générations.
En parallèle, le soutien aux agriculteurs s’est manifesté par une motion unanime contre les accords commerciaux du Mercosur. Les élus, issues de communes rurales, ont souligné l’importance de montrer leur soutien à ce secteur vital pour l’économie locale. Cette action illustre la prise de conscience des élus face aux enjeux de souveraineté alimentaire et de protection de l’agriculture locale. Par ailleurs, une autre problématique a été soulevée : celle de la présence des gens du voyage sur la zone d’activité de Saint-Projet. Un projet de terrain de passage a été envisagé pour offrir une solution à cette situation, démontrant une volonté d’intégration sociale et de meilleure gestion des espaces communautaires. Ces débats montrent la complexité de la gouvernance locale, où les enjeux environnementaux, économiques et sociaux s’entrelacent et nécessitent des réponses cohérentes et pragmatiques.

Plan Climat-Air-Énergie Territorial : Enjeux et Perspectives
Un Débat au Cœur de la Communauté
Lors du dernier conseil communautaire, la discussion sur le Plan Climat-Air-Énergie Territorial (PCAET) a suscité des réactions vives parmi les élus, avec des critiques virulentes sur ce document jugé trop complexe. Le maire de Feuillade, Michel Delage, a qualifié le PCAET d’« usine à gaz », soulignant les contraintes supplémentaire qu’il impose aux communes, notamment dans un contexte où la biodiversité et le soutien aux agriculteurs devraient être prioritaires. L’adoption de ce plan, bien qu’elle ait reçu une majorité, ne fait pas l’unanimité.
Les élus ont également voté une motion contre les accords commerciaux du Mercosur, renforçant leur soutien aux agriculteurs locaux. Ce type d’initiative montre l’importance de la solidarité rurale et le besoin de préserver les terres agricoles face aux menaces industrielles. Ce soutien est d’autant plus crucial dans un contexte où plusieurs parcelles restent à l’abandon, ce qui pourrait nuire à l’attractivité de la région.
- Concevoir des projets en adéquation avec les besoins locaux pour la transition énergétique.
- Proposer des alternatives rationnelles pour la gestion des gens du voyage et promouvoir un dialogue avec toutes les parties concernées.
- Renforcer le soutien aux agriculteurs afin de protéger la biodiversité et favoriser des pratiques durables.
- Investir dans des infrastructures telles que le pôle enfance à La Rochefoucauld pour dynamiser l’économie locale.
Par ailleurs, l’éventuelle mise en place de terrains pour les gens du voyage signale un désir d’innovation face aux problématiques sociales qui doivent être prises en compte. Ce type d’initiatives pourrait permettre de mieux gérer les défis actuels tout en respectant les droits des individus concernées.

Le débat sur le PCAET et l’engagement local
Lors de la dernière réunion du conseil communautaire, le plan climat-air-énergie territorial (PCAET) a suscité des discussions vives, notamment à cause de son caractère jugé complexe par certains élus, comme Michel Delage, le maire de Feuillade. Ce dernier a critiqué les procédures jugées alourdissantes et les contraintes imposées, soulignant la nécessité de prioriser l’avenir de nos territoires, surtout face à des terres laissées à l’abandon.
En marge de ce débat, le soutien aux agriculteurs a été mis en avant par le vote unanime d’une motion contre les accords du Mercosur, témoignant d’une volonté collective de préserver les enjeux locaux. L’importance de ces interventions renvoie à une réflexion sur comment attirer de nouveaux habitants et dynamiser nos communes rurales.
Un autre point abordé a concerné la présence des gens du voyage sur la zone d’activité de Saint-Projet, avec la proposition d’aménager un terrain à Taponnat comme solution viable. Cela reflète un désir d’équilibre entre respect des droits et obligations envers la communauté.
Enfin, la discussion sur le budget et les investissements à venir, tels que le pôle enfance de La Rochefoucauld, a été marquée par les efforts demandés par le gouvernement et le besoin d’une vigilance accrue pour maintenir la santé financière de la communauté. Rien qu’en finançant des projets d’avenir, nous renforçons notre capacité à répondre aux défis environnementaux et sociétaux.

Adoption hésitante du PCAET par La Rochefoucauld-Porte du Périgord
Lors du conseil communautaire du 9 février, les élus de la commune de La Rochefoucauld-Porte du Périgord ont fait face à un débat intense autour du plan climat-air-énergie territorial (PCAET), considéré par certains comme une usine à gaz. Le maire de Feuillade, Michel Delage, a souligné les constrictions et l’alourdissement des procédures qu’implique ce document, essentiel pour les collectivités dépassant 20 000 habitants. L’adoption de ce plan a été saluée par une majorité, malgré plusieurs abstentions, ce qui témoigne d’une crainte partagée quant à son efficacité.
En parallèle, le soutien envers les agriculteurs s’est manifesté par une motion unanime contre les accords du Mercosur, révélant ainsi une préoccupation pour l’avenir des terres agricoles face aux défis modernes. Bien que les élus expriment leur volonté de favoriser les énergies renouvelables, il demeure une tension palpable entre développement et préservation des territoires.
Il serait pertinent de réfléchir à comment aligner les ambitions environnementales avec les réalités du terrain, tout en évitant que des terrains se retrouvent à l’abandon. Le défi sera de concilier développement durable et attractivité des communes tout en impliquant activement les acteurs locaux dans les décisions prises.
